Portrait de gehin

bonjour,
J'ai une consommation très particulière du café, 2 à 3 matin par semaine j'ingurgite une dose très concentrée de café
Dans un bol , je mets à peu près 6 cuillères à soupe de nescafé sur lesquelles je verse ce qu'il faut d'eau froide pour que la poudre soit complètement dissoute.
J'ai commencé il y a 3 ans , à cette époque un café "un peu fort" par semaine me permettait de faire face à un cours de science particulièrement éprouvant. Cette "triche" à prit de la place dans ma vie et en un an je suis arrivé à la consommation hebdommadaire d'aujourd'hui.
Je sais que je souffre d'une addiction. Par trois fois j'ai tenté d'arreter.
J'ai d'abord fait l'érreur d'arreter d'un coup. au bout d'une semaine je suis tombé malade. Je crois avoir gouté a ce que peut faire éprouver une dépression, je n'avais envie de rien faire au point de ne pas me lever de ne pas manger , j'étais apathique j'étais immobile.
Je suis sortit de cette torpeur en réingurgitant ma mixture.
Cet été , j'ai fêté mes 20 ans et j'ai retenter d'arrêter pour fêter ça. A ma grande surprise j'y suis arrivé en buvant une tasse , très peu concentré (deux cuillères à café), par jour. Seulement une tasse!

Mon addiction physique semble donc ne pas être très grave , je n'ai pas eu de céphalée , pas de tremblement.

J'ai repris mes études en septembre et la tentation de réingurgiter du café a été très forte. J'ai cédé avec exactement la même consommation qu'auparavant. Je pense pouvoir rebaisser ma consommation comme après mon anniversaire quand je veux .

A présent je me pose des questions sur mon métabolisme. Est ce que je cours un danger? des signes inquiétants apparaissent et je ne sais pas comment les interpretés... Comme tout bon drogué j'ai peur d'en parler.
Par exemple , pratiquemment sans raison (je mangeais un bout de pain) je me suis cassé un tier d'une molaire qui semblait en parfaite bonne santé, j'ai une très bonne hygiène dentaire et je n'ai jamais eu de carie. Ensuite , je suis un garçon qui à les cheveux de en fin , on commence a voir mon crane sans que je ne perde de cheveux que ça (et que dans ma famille les mec n'ont pas de calvitie)... Le café peut il créer des carences qui joueraint sur mes cheveux et mes dents?
A l'effort je suis de en éssouflé alors que je ne fume pas et que je pratique une bonne activité sportive et que je suis loin d'être en surpoids (sans être maigre pour autant)
J'ai de moins en moins d'appétit...j'ai beaucoup de trouble de la digestion

enfin peut être le grave j'ai des problèmes de prononciation qui apparaissent si je n'ai ma dose , je me prend le pieds dans les escaliers , ratent des marchent, et des crises d'apathies...

est ce que je cours un danger?

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Petite précision avant tout, le café soluble se dissout dans de l'eau très chaude chauffé sur le feu et pas tirer non du robinet d'eau chaude.
Et donc il ne se boit pas après dissolution avec de l'eau froide du tout.

Et oui il y a danger !!!!

L'excès de café, va intervenir sur le foie et provoquer une perturbation hépatique qui peut entraîner divers symptômes comme la fatigue, les nausées,... ect en passant même par une diminution des hormones thyroïdiennes ce qui peut alors expliquer le problème des cheveux, l'essouflemment, les dents (qui s'effritent est typique de carence), la pronociation (risque de macroglossie = langue grossie et présentant une espèce de dentelle sur les bords), perte d'équilibre, douleurs et faiblesses musculaires et articulaires,.... mais il peut aussi y avoir des problèmes neurologiques. Donc oui il y a vraiment un grand danger.

Il faut faire un bilan hépatique et endocriniens ainsi que vérifier le taux de diverses vitamines et sels minéraux.
Et surtout diminuer la consommation de café et au début commencer déjà par diminuer la dose dans une tasse. Car là vraiment c'est un dosage très excessif et très nocif pour l'organisme.

Portrait de gehin
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en fait , le café ne se dissous pas comme ça dans l'eau froide , celui qui est en flocon peut se dissoudre dans l'eau froide , en mélangeant energiquement ! (ça prends du temps mais j'ai la motive!)
les perturbation hépatiques passent elles par un gonflement ?
Je travaille dans une clinique le w e et on me demande de faire des analyses hépatiques obligatoires pour verifier si j'ai l'hépatite or mes anticorps , sans que je n'ai l'hépatite, joue les dangereusement les yoyos! (une fois beaucoup, une fois sous le seuil, une fois beaucoup...etc) Est ce un signe?
merci !
(donc mes essouflements ne viennent pas de là!)

Portrait de Christiane59
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Oui lorsqu'on travaille dans le médical, depuis 95/96 le vaccin hépatite B est obligatoire.

Quels anticorps ? Hépatite B ?
Si les anticorps font le yo-yo c'est qu'il existe une perturbation mais du système immunitaire et donc il y a sûrement un problème au niveau du foie qui le perturbe.
Et dans ce cas, les anticorps augmentent pour tenter de palier à ce problème.

Donc il faut faire un bilan hépatique approfondis.

De quel gonflement parlez vous ? Du foie, ou de tout l'organisme, type rétention d'eau ?

Du café en flocon ???? !!!!!!!! Connais pas du tout.

Les essouflements peuvent tout à fait provenir de là, car le café est un exitant et le coeur peut avoir des difficultés à suivre lorsqu'en il y a un effort physique de demander. Les poumons essayent de compenser en essayant de fournir le possible d'oxygène.
Mais il ne faut pas négliger les autres pistes et l'endocrinienne car la thyroïde produit des hormones vitales à l'organisme les T3, mais elles sont en très grandes parties synthétisées par le foie.
En fait la thyroïde produit surtout les T4 et un peu de T3.
Les T4 sont ensuite converties en T3 par le foie.
Les T3 sont les hormones qui permettent d'avoir l'énergie mais aussi de faire fonctionner le coeur, les poumons et le cerveau.
Donc un manque et c'est la panique dans l'organisme.

L'afflux de café n'arrange rien du tout.

Et attention au niveau intestins, car ils n'apprécient pas vraiment le café.
Si vous souffrez en de diarrhées, cela entraîne une déperdition de vitamines, sels minéraux,... et donc des carences peuvent survenir et cela n'arrangera rien.

Mieux vaudrait je pense que vous consultiez votre généraliste et lui en parler de façon précise de votre problème. Il pourra sûrement vous aider.

Articles à lire concernant "Caféïsme , est ce que je cours un risque"

  • Chez le toxicomane les infections sont susceptibles de survenir à la suite de la présence de bactéries ou de virus, soit dans la drogue elle-même ce qui est relativement rare, soit dans les solvants telle que l'eau qui est utilisée quelquefois en provenance des cuvettes de cabinet. Dans ce cas les germes responsables sont avant tout Enterococcus faecalis et Pseudomonas aeruginosa. Le jus de citron est quelquefois utilisé comme solvant, il est susceptible d'être contaminé par du Candida albicans.
    Les seringues et les aiguilles (non stériles) peuvent également transporter les germes responsables d'infections chez le toxicomane. Généralement elles sont utilisées sans stérilisation véhiculant alors Staphylococcus aureus. Les seringues et les aiguilles peuvent également être la cause de survenue de tétanos surtout après une injection sous-cutanée comme cela survient en cas de « skin poppers ». La salive est quelquefois utilisée pour injecter des substances. Dans ce cas elle est responsable de la pénétration de germes habituellement présents au niveau du pharynx et de l'oropharynx, il s'agit de Streptococcus. Les hépatites sont le résultat d'échange de seringues. Il s'agit en particulier de l'hépatite B et de l'hépatite C. Le sida, le cytomégalovirus et Epstein-Barr virus sont également responsables d'infections chez le toxicomane. Enfin il n'est pas rare de trouver quelques parasitoses liées à une contamination par de seringues et des aiguilles souillées, il s'agit en particulier de la toxoplasmose et de parasitoses dues à Plasmodium.

    Voici une liste récapitulant la majorité des infections en cause chez les toxicomanes sont (liste non exhaustive) :

    • L'hépatite virale.
    • L'infection cutanée faisant suite à la pénétration intraveineuse du staphylocoque doré au moment de l'injection.
    • Les infections par le VIH.
    • Les infections par le bacille de la tuberculose, tout particulièrement chez les consommateurs de drogue qui s'injectent celle-ci dans une veine (voie intraveineuse).
    • La pneumonie à pneumocoques mais aussi à Haemophilus pneumocystis carinii (voir pneumocystose) et au bacille de la tuberculose (bacille de Koch).
    • Le tétanos.
    • Les troubles du rythme cardiaque.
    •  La pneumopathie d'inhalation avec troubles de la conscience, vomissements (syndrome d'inhalation).
    • Les thromboses veineuses profondes surtout en cas d'injection de comprimés en suspension (comprimés dilués dans un liquide ou moins suspect). Il existe également des possibilités de survenue de syndrome de compartiment.
    • Des troubles du rythme cardiaque survenant essentiellement après utilisation de cocaïne et d'amphétamines.
    • L'endocardite infectieuse. L'endocardite infectieuse fait suite à une infection par des germes introduits à l'intérieur de la circulation sanguine au moment de l'injection de drogue. Les germes en cause sont avant tout Staphylococcus aureus ou Staphylococcus epidermidis. Streptocoque est également responsable ainsi que Candida albicans et Pseudomonas aeruginosa. La valvule tricuspide est concernée par ce type d'endocardite, aboutissant à un syndrome d'insuffisance cardiaque droite avec quelquefois des embolies sceptiques à l'intérieur du poumon se traduisant par l'apparition d'une toux et des hémoptysies.  Dans ce cas le traitement fait appel aux antibiotiques après l'avoir procédé à un antibiogramme (mis en évidence du germe responsable de l'infection). La durée de traitement est variable selon qu'il s'agit d'une bactériémie sans localisation secondaire. Dans ce cas le traitement va de 10 à 15 jours. Quand il s'agit d'une endocardite le traitement s'étale sur quatre à six semaines et en cas de localisation osseuse ou articulaire le traitement est encore long pouvant atteindre alors huit semaines. Le souvent les dents doivent être traitées ou enlevées afin de prévenir d'autres endocardites.
    • Le paludisme surtout dans les zones d'endémie. Il est susceptible d'être transmis par l'intermédiaire d'aiguilles de seringues déjà utilisées ultérieurement par d'autres toxicomanes.
    • L'ostéomyélite faisant suite à la dissémination des germes à l'intérieur du sang (dissémination hématogène). Le germe responsable et Staphylococcus aureus ou Pseudomonas aeruginosa.
    • Une constipation sévère faisant suite à l'absorption d'opiacés.
    • Une psychose et d'autres troubles de nature psychologique ou psychiatrique (précarité). À cela s'ajoute l'alcoolisme, le tabagisme qui favorise les infection des poumons et des bronches ainsi que les sinusites et la tuberculose.
    • Une atteinte du système nerveux se traduit par des troubles de la conscience et l'apparition de convulsions généralement dues à une élévation de la température trop importante. Il est alors nécessaire de rechercher des signes de localisation et surtout une atteinte des méninges (syndrome méningé). Le scanner cérébral, le fond d'oeil et la ponction lombaire doivent être réalisés en urgence afin de mettre éventuellement en évidence une méningite de nature bactérienne ou due à un champignon. L'abcès cérébral et l'empyème sous dural ne sont pas rares.
    • Une hyperpyrexie (excès de température) survenant quelquefois après absorption d'amphétamine (ecstasy). Ce type de pathologie neuropsychiatrique est susceptible d'évoluer vers une myoglobinurie (présence de myoglobine dans les urines : voir rhabdomyolyse) avec ou pas insuffisance cardiaque et syndrome de coagulation intravasculaire disséminée.
    • Une rhinorrhée c'est-à-dire un écoulement par le nez à la suite d'absorptions de cocaïne ou d'un sauvage opiacé.
    • Une cellulite locale qui débute généralement par un placard (une zone) érythémateuse (de coloration rose tirant sur le rouge) due à l'injection sceptique c'est-à-dire contenant des germes. La cellulite est susceptible d'évoluer vers l'apparition d'un accès sous la peau où sous les muqueuses (couche de cellules recouvrant l'intérieur des organes creux comme la bouche, l'anus etc.). L'évolution peut également se faire vers des complications de type fasciite nécrosante et thromboses sceptiques.
    • La myonécrose.
    • Le botulisme.
    • L'hygiène bucco-dentaire souvent désastreuse.
  • On appelle arthrite réactionnelle une arthrite qui n'est pas liée à la présence d'un microbe à l'intérieur d'une articulation et dont la cause est une infection survenue à distance et dont le siège se situe à l'extérieur d'une articulation.

    Au cours de l'arthrite réactionnelle on constate que l'inflammation de l'articulation survient deux à quatre semaines après une affection du pharynx, du système urinaire ou génitale ou encore de l'intestin.

    Quand la réponse (immunologie) à l'infection est minime celle-ci peut néanmoins déclencher l'apparition d'une inflammation importante de l'articulation.

    Les individus qui portent l'antigène d'histocompatibilité HLA 27 ont une prédisposition à faire des inflammations articulaires réactionnelles à la suite d'affections des intestins ou des urines.

    À PCR c'est-à-dire la réaction de polymérisation en chaîne permet quelquefois de mettre en évidence l'ADN des bactéries responsables de l'infection à l'intérieur de la cavité de l'articulation concernée par l'arthrite réactionnelle à la suite d'une infection de l'appareil ou génitale ou des intestins.

    Le rhumatisme articulaire aigu survient à la suite d'une infection du pharynx à cause d'un streptocoque bêta hémolytique du groupe A. Certaines affections intestinales entraîne l'apparition d'arthrite réactionnelle de type entéropathique. Les affections urogénitales sont des infections liées à une urétrite (inflammation de l'urètre) due à chlamydia ou ureaplasma. Ces affections peuvent également entraîner l'apparition d'arthrite réactionnelle comme cela survient au cours du syndrome de Reiter.

    D'autres infections et en particulier des dents de la bouche sont susceptibles de favoriser la survenue d'arthrite surtout chez l'enfant. Elles sont alors associés quelquefois à un érythème polymorphe comme cela survient au cours du syndrome de Wissler-Fanconi.

    Le traitement des arthrites réactionnelles est directement dépendant de la cause. Elles font le souvent appel aux anti-inflammatoires non stéroïdiens c'est-à-dire ne contenant pas de corticoïde.

  • Le syndrome aigu est le résultat d'une atteinte de l'encéphale c'est-à-dire de la partie du système nerveux contenue dans le crâne, survenant à la suite d'une intoxication ou d'une infection (pénétration d'un microbe dans l'organisme). Cette maladie se caractérise par l'apparition d'une confusion mentale survenant de manière aiguë et qui fluctue avec le temps associée à des troubles qui sont réversibles. Ces troubles sont essentiellement une perturbation de la perception des choses par le patient, une perturbation de sa mémoire et de son attention.

    La cause du syndrome cérébral organique aigu et du délire aigu, qui s'observe chez environ 15 à 20 % des patients hospitalisés, concerne généralement les personnes âgées. Le syndrome cérébral organique aigu est le résultat, le souvent, d'intoxication survenant à la suite d'une prise de médicaments inappropriés. L'alcool et les drogues peuvent également engendrer ce type de pathologie. Parfois le délire aigu survient de manière endogène. Ceci signifie que le patient souffre ou a souffert d'un sevrage d'alcool ou de drogue, entre autres. La cause endogène peut également faire suite à une hyperthermie c'est-à-dire une fièvre élevée ou à une autre infection comme par exemple une méningite ou une encéphalite.

    Les médicaments le souvent responsables sont les benzodiazépines, les dérivés de l'opium et les médicaments anticholinergiques.

    Se sont dans les services hospitaliers de gériatrie c'est-à-dire spécialisés dans la personne âgée que les bouffées délirantes s'observent le fréquemment. En oncologie autrement dit dans les services concernant le cancer, ce type de pathologie se rencontre également assez fréquemment. Étant donné l'amélioration des soins apportés aux personnes concernées par le cancer ainsi que l'utilisation de en importante de la morphine pour lutter contre les douleurs, la fréquence des épisodes de syndrome cérébral organique aigu de délire aigu va en augmentant.

    Les symptômes survenant au cours de cette maladie sont les suivants :

    • Désorientation temporospatiale (dans le temps et dans l'espace).
    • Troubles de la compréhension.
    • Difficulté de calcul.
    • Troubles mnésiques (de la mémoire) concernant essentiellement les événements récents. Plus spécifiquement le patient ne se souvient pas de ce qui s'est passé durant l'état de confusion.
    • Troubles de la perception. Le patient présente des hallucinations visuelles. Quelquefois on constate même un délire de persécution concernant les proches.
    • Perception confuse du monde.
    • Idéation (réflexion, pensées), lente.
    • Incohérence des idées.
    • Mutisme (abscence presque totale de conversation).
    • Apathie (indifférence à l'émotion).
    • Alternance d'agitation et de léthargie (sommeil profond).
    • Stupeur (sorte d'étonnement profond avec engourdissement des facultés intellectuelles).

    Il ne faut pas confondre le syndrome cérébral organique aigu et le délire aigu avec une démence ou une psychose.

    Le traitement consiste, quand les troubles ne sont pas réversibles, et quand la cause été identifiée, à proposer des neuroleptiques comme par exemple l‘halopéridol. Quelquefois les benzodiazépines sont utilisées mais semblent moins efficaces.

    Replacer le patient, quand cela est possible, dans un milieu familier par exemple en lui mettant près du lit des objets connus.

    Éviter, quand cela est possible, l'immobilisation durant une longue période, les changements trop fréquents (personnel) et éventuellement autoriser un léger éclairage durant la nuit.

  • La consolidation est l'étape, le temps nécessaire pour permettre la réparation totale d'une fracture, autrement dit sa soudure dont la caractéristique majeure devra être la solidité des fragments ainsi obtenus. La consolidation, doit en théorie faire suite à la réduction qui est la manipulation par laquelle on remet en place les os fracturés ou bien les os luxés.

    Chez certains patients on constate un engrènement c'est-à-dire une interpénétration des fragments osseux à la suite de la fracture. Ceci définit une des complications susceptibles de survenir à la suite d'une fractur osseuse.

  • L'avulsion dentaire traumatique est le délogement (la dent est expulsée de la gencive) d'une dent faisant suite à un choc. Assez fréquemment ce type de problématique survient dans les cours de récréation et fait suite à des altercations ou moins brutales entre les élèves. Comme nous le verrons, il est important de récupérer les dents qui ont été expulsées et de les mettre dans du sérum physiologique ou bien du lait afin de les conserver jusqu'à une éventuelle réimplantation qui doit avoir lieu très rapidement (moins d'une heure après l'accident).

    En l'occurence l'avulsion va s'accompagner quelquefois d'autres lésions. Il peut s'agir par exemple d'une fracture du rebord de l'alvéole ou bien d'une blessure des lèvres.

    En ce qui concerne les enfants de 7 à 10 ans, les incisives supérieures sont le souvent exposées à ce type de problématique, essentiellement quand elles occupent une position trop antérieure c'est-à-dire trop avancée.

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    À la suite il est nécessaire de procéder à une surveillance radiologique durant un an. Si on respecte scrupuleusement les conditions précédemment citées associées à une surveillance régulière, il est possible de réussir le maintien durable de la dent réimplantée.

     dentaire thérapeutique (définition, indication, technique et complication)